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Entretien de l'inter-fédération de la PJM avec Marguerite Cazeneuve, Conseillère compte sociaux Matignon et Elysée le 26.06.2019

Selon la dernière étude de l’Ancréai, ce sont environ 900 000 personnes qui bénéficient d’une mesure de protection et d’ici 2040 le nombre de majeurs protégés devrait augmenter de 20%. Cette augmentation s’explique en grande partie en raison du vieillissement de la population.

Avec l'entrée en vigueur de la loi du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la Justice et le prochain Projet de loi Grand Age et Autonomie, l'Inter-fédération de la Protection Juridique des Majeurs (FNAT, UNAF, UNAPEI) est allée à la rencontre de Marguerite Cazeneuve, Conseillere technique en charge de la protection sociale et des comptes sociaux aux cabinets du président de la république et du premier ministre le 26. 06.2019.

Représentée par Elisabeth Perreve (Vice-Présidente de la FNAT), et Guillemette Leneuveu (Directrice générale UNAF), cet entretien a été l'occasion pour l'inter-fédération d’interpeller Matignon sur :

  • La nécessité de mettre en place d’un véritable pilotage de la PJM et la création d’un délégué interministériel et de lui allouer les moyens nécessaires à l’exercice de son activité. L'absence de pilotage et de coordination du dispositif de la PJM à la fois aux plans national et local, dénoncé par la rapport de la cour des comptes et celui d'Anne Caron Déglise, porte préjudice aux majeurs protégés,
  • L'importance d'instituer une nouvelle formation des MJPM dans le cadre LMD pour revaloriser cette profession et ouvrir des possibilités d’évolution. Les MJPM ont été créés à l’occasion de la loi de 2007, leurs responsabilités sont depuis croissantes mais pas leur indemnisation qui n’est pas à la hauteur de leurs missions et de leur degré de responsabilité,
  • La nécessité de changer de paradigme dans la vision budgétaire de la protection juridique. La PJM est à ce jour envisagée par les pouvoirs publics uniquement sur la question de son coût et non de l’impact socio-économique qu’elle engendre nécessairement. Il est nécessaire de penser en termes d’apport pour les individus, et de la marginalisation évitée par l'intervention des MJPM de manière préventive.
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par Nathalie SLISKOVIC
publié le 26/06/2019

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